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UN FILM DE
SOPHIE
GUILLEMIN

SANS TOI

THIERRY GODARD
SOPHIE GUILLEMIN
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MEILLEUR FILM - FestiFrance Brasil Festival du Film Francophone - 2021.png

Meilleur Film au FestiFrance Brasil 

Meilleure Réalisation au Festival International d’Asti

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SYNOPSIS

Antoine est un cinquantenaire urbain, grand négociant en vin. Un homme en apparence solide et sûr de lui. Un jour, il reçoit un étrange coup de téléphone de Russie - il n’entend qu’un bruit de respiration au bout du fil. Il est persuadé que c’est un appel de Solange, une femme qu’il avait rencontrée quatre ans auparavant à Moscou et qu’il avait passionnément aimée avant qu’elle ne disparaisse de sa vie. Ébranlé par cet appel, il plaque tout, travail et famille, et part à sa recherche. Un voyage qui l’amène à Moscou, Saint-Pétersbourg, puis dans le grand nord. Il se lance corps et âme dans ses vaines recherches, et les souvenirs passés avec Solange l’obsèdent. Epuisé, au bord de la perdition, il est recueilli par les habitants d’une maison perdue au bord d’un lac gelé : Un séjour initiatique qui va le transformer.

CASTING

THIERRY GODARD

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BRUNO SOLO

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CATHERINE WILKENING

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LAURA PRESGURVIC

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SOPHIE GUILLEMIN

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LINO GODARD

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JULIA FAURE

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MELANIE MAUDRAN

 
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L’ÉQUIPE DU FILM

CASTING

THIERRY GODARD
SOPHIE GUILLEMIN
LINO GODARD
BRUNO SOLO
CATHERINE WILKENING
JULIA FAURE
LAURA PRESGURVIC
MELANIE MAUDRAN
VÉRONIQUE CLOCHEPIN-LASSALLE
INAYA ALLAOUI
SÈNAMI AHOUANSOU
Avec la participation de
FRANÇOIS FEROLETO

IMAGE

SOPHIE GUILLEMIN
 

MONTAGE

STEPHANE ELMADJIAN
 

SCENARIO ET DIALOGUES

SOPHIE GUILLEMIN
THIERRY GODARD

 

MIXAGE

CEDRIC LIONNET
 

MONTAGE SON

THOMAS VAN POTTELBERGE
EMMANUEL AUGEARD

 

BRUITAGES

HUGO MOUCHART
LUCAS ROLLIN

 

ETALONNAGE

DAMIEN LETEXIER
 

GENERIQUE ET EFFETS SPECIAUX

OLIVIER VILLEAUD

MUSIQUE ORIGINALE 
COMPOSEE ET DIRIGEE PAR
HELENE BLAZY
ENREGISTREE AU STUDIO GUILLAUME TELL

PRISE DE SON ET MIXAGE

DENIS CARIBAUX
Assistants
BAPTISTE MURGUIONDON
PIERRE CHARLES BIGUET

 

MUSICIENS

HELENE ROBIN (VIOLON)
ARNAUD NUVOLONE (VIOLON)
BENACHIR BOUKHATEM (ALTO)
DELPHINE BIRON (VIOLONCELLE)
CATHERINE DOISE (VIOLONCELLE)
HELENE BLAZY (PIANO)

 

PRODUCTION 
Production déléguée
MULTIFRUITS PRODUCTION
Co-producteur

ELKIN FILMS
Producteur associé
ÉRIC GRIMALDI
 

© MULTIFRUITS PRODUCTION ET ELKIN COMMUNICATION


TOUS DROITS RESERVES
DEPOT LEGAL 2021 - VISA n° 155773

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Sans toi, c’est un film sur l’amour ?

Pas tout à fait, c’est plutôt un film sur l’impossibilité de vivre sans amour. Parce que effectivement, l’amour est essentiel à la vie. Je suis donc partie de l’histoire d’un homme, Antoine, cinquantenaire, qui a perdu le plus grand amour de sa vie parce qu’il n’a pas su être à la hauteur. Après cette perte, il s’est reconstruit un personnage d’apparence, soit disant à fond dans son business. Et puis, un rendez-vous de boulot qui foire, un appel étrange, vont rouvrir sa blessure et il part de manière éperdue à la recherche de son ancien amour.


Comment s’est construit le film ?

Au delà de mon parcours d’actrice, j’ai réalisé deux courts métrages et cela faisait un moment que j’avais envie de passer au long. On en a parlé avec Thierry (Godard). Thierry avait écrit deux ou trois pages au départ très comédie sur le thème de l’amour : C’était un homme et une femme qui se racontaient comment ils s’aimaient. C’était plutôt drôle et en même temps, ça questionnait beaucoup les rapports amoureux et combien ils comptent pour nous. C’est comme ça que j’ai voulu construire une vraie histoire à propos de l’amour et de ce qu’il se passe quand on perd cet amour, quand on perd l’amour tout court. J’ai imaginé cette histoire d’un homme qui cherche une femme qu’il a aimée. Il reçoit un appel bizarre de Russie – une simple respiration au bout du fil – et il est persuadé que c’est Solange – son ancien amour qu’il avait justement rencontré à Moscou. Il part donc en voyage en Russie, à Moscou et Saint-Pétersbourg. Très vite, il apprend que l’appel étrange qu’il avait reçu n’était pas d’elle, mais une fois parti, il ne peut plus abandonner sa quête. En cherchant cette femme et en revenant sur les lieux du passé, il se remémore les moments qu’il a eu avec elle : Comment il avait été fasciné par cette femme qu’il avait suivie dans les rues avant de lui avouer sa flamme, leurs paroles intimes... Comme il ne la retrouve pas, il va de plus en plus loin, quitte les villes et s’enfonce dans les vastes espaces de nature du grand nord et il arrive enfin sur un lac gelé et une maison perdue au bord de ce lac qui va devenir pour lui le lieu insolite de sa rédemption, de sa transformation.


Dans cette maison il y a un jeune couple et leur petite fille qui l’accueillent sans lui poser de questions. Ils ont une relation très étrange, il n’arrive pas à quitter cet endroit et il y a une disparition. Qui sont vraiment ces gens ?

Il est hors de question pour moi de spoiler ce qu’il se passe dans cette maison au bout du monde. Ce que je peux en dire... C’est que c’est un monde à part, comme un voyage intérieur pour lui. Il découvre à cet endroit pourquoi il a été incapable d’aimer et pourquoi Solange l’a quitté... Quand il rentre à Paris, il a profondément changé et même ses amis ne le reconnaissent pas... Je n’en dirais pas plus !


Le film est réalisé comme une symphonie avec plusieurs mouvements. Comment avez-vous travaillé ça ?

En fait je suis partie de l’errance. Au début j’ai filmé Thierry qui cherche Solange. Dans cette vaine recherche, il est comme un homme qui perd peu à peu tout ce qu’il est – il finit même tout simplement nu ! Le monde semble se dérober à lui, disparaître. Il passe des villes aux grands espaces naturels, puis à une sorte de désert blanc, un grand lac gelé. Nous avons ensuite filmé sa « rédemption » dans cette maison perdue au bord du lac. A partir de là, j’avais le cœur du film, sa partie centrale. J’ai ensuite travaillé le début et la fin, c’est à dire, sa vie d’avant et sa vie d’après, sa reconstruction, son retour au monde. Là, nous avons des scènes beaucoup plus classiques avec des acteurs qui jouent les partenaires de Thierry, ses amis, une des ses clientes, etc. Les flashbacks sont construits dans le même ton, un ton urbain et réaliste.
 

Thierry Godard tient le premier rôle et lui donne toute sa profondeur, son incarnation. Quel a été son implication dans le projet ?

Bon, nous nous connaissons bien ! (rires). Thierry a écrit beaucoup de ses dialogues et tous les monologues de son errance... C’est un projet que nous avons partagé et porté ensemble. Mais je suis restée ferme dans la direction d’acteur !! (rires). La seule chose qu’il m’a refusée, c’est de s’enfoncer nu dans l’eau gelée du lac... Du coup il s’écroule sur la surface de glace à la place...


Finalement, c’est un film sur l’amour alors ?

L’amour est indispensable à notre vie. Mais derrière ce mot, il y a beaucoup de choses... Tout un parcours, un voyage... L’amour, c’est comme une construction de nous même grâce à l’autre. C’est aussi une chose à laquelle on accède, qui ne nous est pas donnée, mais qu’on doit trouver... Le film ne dit pas formellement toutes ces choses, mais il nous les fait vivre à travers le personnage d’Antoine et de sa quête.
 

L’image est très particulière, très personnelle, intime et proche des personnages.

Oui, lorsqu’Antoine est « en marche », lors de la recherche de son amour, et au fond, de lui même, l’image est traitée comme un document intime, personnel. C’est une caméra qui suit l’acteur, qui l’épie presque... Une image très vivante et en perpétuel mouvement. Dans les séquences de sa vie que je dirais « normale », comme pour les flashbacks, c’est une image plus classique, plus posée. Là aussi, c’est une manière d’accentuer le contraste entre sa vie sociale, urbaine et structurée du début et son monde intérieur, personnel qui se révèle lorsqu’il part à la recherche de Solange. L’écriture filmique, le montage, suivent la même logique de ces différents mouvements du film.
 

Il y a donc Thierry Godard qui joue Antoine mais aussi Bruno Solo qui joue son meilleur ami avec sa femme Véronique Clochepin, on voit aussi Julia Faure, Catherine Wilkening mais aussi de jeunes acteurs comme Lino Godard par exemple ?

Tout à fait ! C’est le fils de Thierry qui a joué au théâtre et c’est son premier rôle au cinéma. Il y a aussi mes deux filles, Inaya Allaoui et Sénami Ahouansou. Ce sont eux qui jouent cette étrange famille dans la maison perdue au bord du lac. Des scènes très intimes dans lesquelles les gestes et les regards comptent plus que les mots. On a fait cette séquence particulière ensemble et c’était un vrai challenge pour moi, mais aussi pour tous... Tous les acteurs et actrices du film sont des gens avec qui j’ai des liens, des gens que j’aime et dont j’aime le travail... C’était très important pour moi de travailler dans un esprit de bienveillance et de partage.

Et c’est vous qui jouez Solange !

Mais c’est un tout petit rôle !... Solange est très présente dans la tête d’Antoine, mais peu à l’image!

 

L'INTERVIEW DE SOPHIE GUILLEMIN

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LES MOTS DE THIERRY GODARD

Thierry Godard, acteur et coproducteur du film

 

« Le film s’est construit autour d’une trame narrative que Sophie avait élaborée : Elle avait cette idée d’un personnage principal très sûr de lui, puis de moins en moins, et qui tombe peu à peu dans un abime parce qu’il se remet totalement en question à cause d’un amour disparu.
Pendant le tournage, elle avançait avec sa vision qui s’affinait au fur et à mesure. Chaque jour, elle précisait les séquences du lendemain. J’ai participé aussi à ce travail en écrivant certaines scènes avec elle et une partie de mes dialogues et de mes monologues. Comme acteur, donc, ça a été une expérience assez nouvelle et passionnante. Mon personnage se révélait de jour en jour, y compris pour moi.

On a travaillé en équipe très réduite. C’était un tournage assez intime et ce choix nous a laissé le loisir d’avancer à notre rythme en prenant le temps qu’il nous fallait. On était donc loin d’un tournage classique avec un nombre de semaines de tournage et un planning à respecter absolument. Il arrivait que nous n’étions pas complètement satisfait de certaines scènes et nous n’hésitions pas à les reprendre: Pour la scène de mon monologue lorsque je quitte la maison au bord du lac – c’est un moment clé du film – on a fait 38 prises sur 2 jours de tournage avant de se dire “Ça y est, on l’a! C’est un vrai luxe!”

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